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Représentation au Théâtre du Soleil, Paris. Photo © Erik Nussbicker

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Photo © Erik Nussbicker

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Photo © Thomas Quartier

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Photo © Erik Nussbicker

Raconte-moi

D’après l’œuvre « Être sans destin » d’Imre Kertész, mise en scène Carolina Pecheny.

Imre Kertész, prix Nobel de littérature en 2002, dit : « J’appartiens à la dernière génération, celle qui a une expérience vivante d’Auschwitz. Avec moi l’expérience vivante mourra. Il reste la mémoire ».
Imre Kertesz est au cœur de la genèse de ce projet théâtral franco-allemand. Il en est le fil conducteur en tant que poseur de questions, bien au-delà de sa personne ou de son œuvre littéraire.
Nous n’avons pas vécu la Shoah, ni la dictature hitlérienne, ni le stalinisme.
Nous, avec nos propres expériences, nos origines, nos histoires de famille,
nous, qui ne prétendons en aucun cas expliquer ni avoir une compréhension totale d’Auschwitz : Quel langage nous reste-t-il ? Comment créer le pont qui nous rapproche ?
Comment réduire l’écartèlement entre celui qui a vécu Auschwitz et celui qui est né
après ?
La monstruosité d’Auschwitz est communément perçue comme quelque chose qui n’appartient pas à la Nature Humaine. C’est sur ce point essentiel que Kertesz s’oppose. Il dit que si on accepte les horreurs comme faisant partie de la Nature Humaine et non comme une « exception », nous avons une chance que ces événements ne se reproduisent plus jamais.

Extrait 1 :

Extrait vidéo :